Voici une petite histoire non réelle mais qui pourra vous toucher sur la mélancolie:
Sur le bord d'un lac, je lance des pierres. Espérant qu'elle arrive à l'autre bout du lac, je ne parviens qu'à deux bonds toutes les fois. Sans parler, je réfléchi... sans savoir trop à quoi. J'ai l'esprit embrouillé. Même le parfum que laisse passer les fleurs ne réussissent pas à m'adoucir. Sans bien le vouloir, je laisse couler une larme le long de ma joue. Elle descend toujours plus bas, entraîné par le vent. Elle finit par tombé jusque par terre. Je me sens vulnérable... Plus rien ne compte pour moi. Je devenait de moins en moins fort et mon coeur se fendait entre deux battements. Mes lèvres devenait de plus en plus tremblantes et mon âme encore plus à l'envers. Des petits cris de mon intérieur semblait vouloir me faire reprendre courage mais je ne les écoutait pas. Trop aveuglé par la rage et la mélancolie, je baissait les yeux vers le sol parsemés de cailloux. En espérant une autre fois qu'il me porte chance, j'en pris un et le lança de toutes mes forces dans l'eau. Toujours plus évident, je sentais que j'aller m'écrouler. Je me mis à genoux et je réalisa enfin que je pleurais. Comme un espoir évanoui ou un courage très vulnérable, je ne pouvais plus comprendre les sens de mon destin. Je vais donc vous raconté tout ce qui m'est arrivé. Depuis quelques temps, je vivais dans la famine et sans argent aux côtés de mes parents. Un jour, ils décidèrent qu'Ils allaient m'abandonner. C'est bien ce qui se passe ce moment-même sur la plage. J'ai faim, je gèle. Pourtant, je n'en veux pas à mes parents. Je vis un moment d'incompréhension. Les pleurs tombant en averses sur mes genoux, je savais maintenant que je ne pouvait plus rien faire pour recommencer ma vie à neuf. J'étais terminé et, sauf les pierres par terre, je n'avais plus rien. Tout le monde m'en voulait. Pourtant, je n'avais rien fait. Je priais pour que Dieu me protège mais c'était sans espoir. L'injustice me submergait et j'avais l'impression d'être suspect. Je me sous-estimais. Mes parents... je ne les reverrais plus jamais. JAMAIS! C'était cela mon gros coup de coeur. J'avais une âme sensible et j'avais briser ce coeur dans l'éternel vie misérable où je vis. Je ne reverrais plus mes parents. JAMAIS!